Le centre commercial est illuminé le soir. C'est beaaaau !
Le centre commercial est illuminé le soir.
C’est beaaaau !

Ouvert en avril 2012, le centre commercial de Confluence, à Lyon, n’a cessé d’essuyer les critiques : difficile d’accès, peu de clients, enseignes trop chères, concurrence inutile aux autres centres commerciaux, flambée de loyers aux alentours, etc. A croire que certains Lyonnais ont la mémoire courte, et qu’ils regrettent la grande époque des terrains vagues et du marché de gros désaffecté. Bref, voici les  raisons qui font que Confluence, I like it. Et les points plus… « or not ».

I Like it…

  1. Place nautique et immeubles stylés bordent le centre commercial.
    Place nautique et immeubles stylés bordent le centre commercial.

    Confluence, c’est joli. Certains diront que c’est « trop minéral » et « pas assez arboré », mais je trouve que ce centre commercial a une sacrée gueule, avec son architecture aérée, sa place nautique où amarrent des bateaux inutiles, et ses « coins détente », transats dehors en été et banquettes en cuir à l’intérieur, notamment à côté des cinémas.

  2. Même les chiottes sont beaux. Si si, c’est comme sur un bateau.

    La déco se veut parfois futuriste...
    La déco se veut parfois futuriste…
  3. Les boutiques sont sympas. Certes, Zara et C &A n’ont rien de très original.  Mais à Lyon, pour le moment, on ne trouve nulle part ailleurs la boutique de déco la Loja Do Gato Preto ou Hollister (et peu importe la polémique sur la politique de recrutement des bombasses incompétentes qui font office de vendeuses), ou encore le top du top, la Maison des Jouets. Certes, ce n’est qu’un Joué-club géant, mais je suis sûre qu’en fait, c’est l’annexe du Père Noël.

    Le bateau qui relie l'hôtel de ville à Confluence donne un petit côté vénitien à l'ensemble...
    Le bateau qui relie l’hôtel de ville à Confluence donne un petit côté vénitien à l’ensemble…
  4. Le cinéma est terrible. Les salles de cet UGC sont très spacieuses (même le ronchon Monsieur Wohdrey ne trouve rien à redire, et ça, c’est un signe), le son et les écrans, parfaits (par exemple, on n’entend pas le film de la salle d’à côté, contrairement à l’antique UGC du centre de la Part-Dieu).
  5. Confluence crée l’événement. Concerts, défilés, expositions et jeux rythment la vie du centre commercial. Ce n’est donc plus qu’un simple temple de la consommation, mais un vrai lieu de vie, où l’on a envie de passer du temps.

    Confluence organise souvent des événements.
    Confluence organise souvent des événements.

Or not

    1. Confluence, c’est cher. Si certaines boutiques sont limite bobos, c’est surtout au niveau des restos que je m’étrangle lorsque je vois les prix. Difficile de trouver un menu à un tarif abordable, à moins de finir chez McDo. Même l’Hippopotamus a augmenté ses prix. Dommage, car les poissons et la terrasse de la Criée ou les tapas de Tapeo m’auraient bien fait envie…

      En semaine, le centre manque de monde, tout simplement.
      En semaine, le centre manque de monde,
      tout simplement.
    2. Confluence, c’est loin. Oui, le bout du monde. Le bout de la ligne de tram T1 à… la confluence de la Saône et du Rhône, comme son nom l’indique. Oui, c’est une réflexion de citadine puante, mais quand même. C’est loin.
    3. Il manque certains types d’enseignes. Peu de boutiques de fringues pour homme, et impossible de dégoter le moindre CD ou DVD dans tout le centre commercial (peut être à Carrefour Market, éventuellement ?) Une Fnac ou un Gibert-Joseph n’auraient pas été de trop…
Le 3e étage est principalement consacré au ciné, aux restos et... à la Maison du Jouet !
Le 3e étage est principalement consacré au ciné,
aux restos et… à la Maison du Jouet !

Crédit photo : Facebook Confluence